jeudi 29 septembre 2016

PRIX DE LA NOUVELLE 2016 (suite)





6 recueils finalistes... 1 recueil lauréat !
L’été est terminé… Les lectures des 6 recueils finalistes par les 23 juré(e)s sont également terminées. Après les échanges et les discussions lors de la réunion finale, leur vote a, sans ambigüité, permis de dégager le recueil lauréat… intitulé « Un piano à la Nouvelle-Orléans ». Son auteur est un nouvelliste qui verra ainsi la publication de son premier recueil. Nous vous invitons à le rencontrer lors de la remise du Prix qui se déroulera
le vendredi 25 novembre à la Bibliothèque Municipale d’Angers
(à 18 H 30, entrée libre)
Jour où sortiront les premiers exemplaires du recueil publié aux éditions Paul&Mike

Jour où le N° 49 de la revue Harfang, en grande partie consacré au Prix 2016, sortira également, permettant de faire connaissance avec le lauréat (grâce à un entretien), les 5 autres finalistes (avec une nouvelle extraite de leur recueil).

Le respect de l’anonymat étant une de nos règles, la transparence en étant une autre (nous le rappelons ici afin de répondre à quelques courriers et courriels reçus au cours de l’été), chacun pourra découvrir aussi la liste des 18 sélectionnés, des 31 « nominés » et des 169 participants ainsi que des 23 juré(e)s (notamment avec un entretien et une nouvelle d’E. Granet, lauréate 2014, qui passe ainsi le relais).

Que tous soient ici remerciés.

Patience... jusqu’à  notre rendez-vous le vendredi 25 Novembre.

 

dimanche 12 juin 2016

PRIX DE LA NOUVELLE D’ANGERS 2016 : 6 recueils finalistes





En février dernier, nous avions enregistré 169 recueils au départ de la compétition.
 

Pendant 10 semaines, six groupes de lectrices et de lecteurs ont lu, relu, échangé, discuté, comparé… et par tris et filtrages successifs ont d’abord « nominé » 31 recueils, puis en ont « présélectionné » 18 pour enfin ne retenir que 6 recueils « finalistes » !
Les 6 nouvellistes aussitôt informés ont manifesté "joie" pour l'un, "plaisir" pour un autre, "bonheur" pour une autre encore... mais il leur faudra aussi être patients et attendre le mois de septembre pour savoir lequel d'entre eux montera sur la plus haute marche pour recevoir les lauriers !

 
D’ici là, les 25 personnes qui composent le jury final devront au cours de l’été choisir entre les 6 recueils dont les thématiques abordées, les compositions et les styles sont très différents…

Que le meilleur gagne !
 
 
 
 
D’ores et déjà les 6 finalistes sont assurés de voir une nouvelle extraite de leur recueil publiée dans le N° 49 de la revue Harfang qui sortira le jour de la remise du Prix, le 23 novembre 2016 et où l’on pourra lire un entretien avec le (ou la) lauréate. Ainsi nous espérons faire partager nos plaisirs de lecture.
Pour faire partager notre choix, chaque participant recevra, fin novembre, un exemplaire du recueil primé (édité par  Paul&Mike).
 
Avant même la fin de cette belle compétition (rappelons que ce prix est le seul qui récompense un recueil sur manuscrit), que chaque participant soit ici remercié.

mardi 10 mai 2016

HARFANG N° 48 SORT DU NID !


C’est bien connu, au printemps, les harfangs sortent du nid !
Notre Harfang fétiche n’échappe pas à la règle.

 
En le suivant, vous croiserez des personnages très différents rencontrés ces derniers mois :

-          Jeanne dans « L’été de Jeanne » d’Abdelkader Djémaï

-          Achille Cambon, navigateur surnommé « Monsieur de Bonne Espérance » dans « La chambre du Bouc » d’Alain Emery

-          Le cinéaste Damien N. dans « Nouveaux éléments sur la fin de Narcisse » d’Eric Faye

-          L’étrange Emilien Bouc dans « Dernière retouche » de Jean-Claude Tardif en hommage au poète, romancier et nouvelliste Daniel Boulanger

-          La Momie (Raul Castro) et sa petite fille Graciela dans « Danser avec l’ennemi » de William Navarette (traduit de l’espagnol)

-          Sam et Milie dans « La dernière fois qu’on a vu Sam » de Thierry Covolo

-          Nino dans « Bonjour Mr Sarmenti, à demain Mr Sarmenti » de Simon Faure

-          Léona D. (appelée Nadja par André Breton) dans « Convulsions » de Marie Pontacq

-          … et enfin la jeune femme auteur de « L’esquive du jour » sous la plume de Clément G. Second

Harfang vous souhaite à toutes et à tous de bonnes rencontres et de bonnes lectures

 
Harfang N° 48 (100 pages) 12 € (chèque à l’adresse de la revue)

 

samedi 19 mars 2016

COUPS DE COEUR DE PRINTEMPS


Vent de boulet, Sylvie Dubin, Ed. Paul&Mike, 264 pages, 15 €

 
On peut ne pas aimer les recueils de nouvelles et on peut ne pas aimer les récits historiques, mais devant ce troisième recueil de S. Dubin, aucune généralité, aucun préjugé ne peut résister à la lecture !
De la première page de « Bleu horizon » qui raconte les signes avant-coureurs de la Guerre 14-18 à Merlet-Font avant la déclaration du 1er août jusqu’à la dernière page de « Blanc, bleu... » où l’on érige en 1920 un monument aux morts dans cette même commune de Normandie, le lecteur est plongé dans les petites histoires de la Grande Guerre.
 
Bien sûr, d’aucuns objecteront que certains noms de lieux comme Merlet-Font et certains personnages comme Blaise Gaillard, Camille Faye, Elise Simon et d’autres qui réapparaissent dans plusieurs nouvelles sont sortis de l’imagination de l’auteur. Mais pour le reste, tout, dans les moindres détails, est authentique, du récit de la catastrophe ferroviaire de la vallée de la Maurienne (dans « À tombeau ouvert ») jusqu’au plus petit bouton de la capote des poilus. Car pour l’auteur « il suffit d’assembler les découpes de l’Histoire, et ce n’est qu’aux coutures que l’imagination travaillera » (p. 42).
Comme pour ses précédents recueils, S. Dubin a composé, organisé un ensemble unifié en procédant par parallélismes, reprises et effets de miroir. Mais l’originalité réside surtout dans le choix des sujets et dans le point vue qui surprend à chaque fois le lecteur qui peut alors s’interroger sur ces petites histoires qui font la grande Histoire.
Ainsi on assiste à travers une enquête quasi policière à la naissance du service cinématographique des armées (dans « Cinéma-cantonnement »). On s’enfonce dans la boue des tranchées avec les tirailleurs sénégalais (dans « Nénette et Rintintin »). On plonge sous la mer avec les premiers mariniers (dans « Histoire d’U. »). On survole les champs de bataille avec les premiers aviateurs, avec les premiers aérostiers dans leur ballon captif (dans « Sur la terre comme au ciel ») ou avec les pigeons utilisés pour faire passer des messages en Argonne (dans « Cher ami », publié dans Harfang N° 46).
On apprend aussi comment un véritable toréador peut se faire embrocher par une baïonnette au Bois Camard en 1916 du côté de Verdun (dans « S’ils nous pardonnent »), comment une cousette en grève peut rencontrer un médecin auxiliaire en permission à Paris avec son parapluie sous le bras (dans « La faute à Ducasse »), comment un peintre peut trouver son inspiration dans la catastrophe d’un train fou qui fit 425 victimes parmi les poilus en permission ( dans « À tombeau ouvert »), comment la même Elise Simon peut « sculpter » les gueules cassées pour leur redonner apparence humaine (dans « The Tin Nose Shop ») et sculpter les statues des monuments aux morts érigés dès les années 20 (dans « Blanc, bleu… »)…
On attend de découvrir avec la marraine de guerre le « poilu » avec lequel elle a correspondu pendant des mois (dans « Chaleureuse marraine ») et on est surpris de découvrir « La Clef » de l’énigme que constitue l’histoire de deux frères dont l’un est mort à Verdun et l’autre végète depuis lors dans un hospice d’aliénés.   
Voici donc treize nouvelles qui s’entrecroisent, s’interpénètrent pour dresser devant les lecteurs le théâtre quotidien de la guerre, cette « comédie inhumaine » comme l’écrit l’historien A. Jacobzone dans la préface. Treize nouvelles qui s’enchaînent comme les chapitres d’un roman où, un siècle après la fin des combats, l’on entend encore siffler le « vent de boulet ». Treize nouvelles où des hommes et des femmes s’interrogent sur le sens de cette « boucherie héroïque ». Le chiffre 13 revenant d’ailleurs comme un leitmotiv, un fil rouge, où sans faire de numérologie comme dans « Nénette et Rintintin » les personnages s’interrogent pour savoir s’il faut lire les chiffres comme des signes du destin.
Au final, ce recueil est beaucoup plus qu’un recueil de nouvelles, plus qu’un « roman-par-nouvelles », plus qu’un récit historique qui serait réservé à quelques amateurs de nouvelles ou de récits historiques. C’est un livre qui s’adresse à tous et que chacun doit lire, toutes affaires cessantes. 
Joël Glaziou

 
Deux ans de vacances et plus, Luc-Michel Fouassier,
Éditions Quadrature, 102 pages, 15 €
 
Comme dans ses deux recueils précédents, L.-M. Fouassier propose un ensemble unifié de 7 nouvelles où l’on rencontre sept personnages décidés, obstinés qui ont choisi « d’aller jusqu’au bout » comme le rappelle la citation de Georges Simenon placée en exergue. Ni opiniâtres, ni entêtés, ils se caractérisent par une constance, une persévérance dans leurs idées, dans leurs actions, dans leurs attitudes.
 
Ainsi dans la première nouvelle intitulée L’accompagnateur, un fils (avec beaucoup de dérision, d’autodérision même s’il s’agit de l’auteur lui-même) va suivre à vélo son père d’une soixantaine d’années qui a décidé de faire la célèbre course à pied  « les 100 bornes de Millau » ! Au fil des kilomètres, on s’aperçoit que le plus dur n’est sans doute pas pour le père mais bien pour le fils… et que dans cette course -métaphore de la vie- où l’important est de participer, selon la formule connue, les deux iront jusqu’au bout, sans que l’on sache vraiment qui est l’accompagnateur de l’autre !
Dans Une hésitation (parue dans Harfang N° 47), un écrivain arrivant à bout de son roman (412 pages et 2 ans de travail) s’interroge : son héros Vittorio pressera-t-il sur la détente du révolver ou… ?
Dans Deux ans de vacances et plus, il est fait référence à un roman (peu connu certes) de Jules Verne et surtout à son adaptation dans une série télévisée des années 70. Si cette nouvelle donne son titre au recueil, c’est aussi parce que dans nombre de nouvelles (et romans) de L.-M. Fouassier, les personnages sont souvent de grands lecteurs et /ou de grands cinéphiles. Tout le plaisir de la lecture réside alors dans le repérage de ses clins d’œil de connivence culturelle.
Enfin quand il s’agit de regarder le passé (dans Retroviseur), de (re)faire le voyage de noces de ses parents dans le sud ou d’accompagner son ami Pascal au cimetière dans Condoléances, escalators et nems… pas de chute spectaculaire,  car ces nouvelles reposent sur une forme de suspense et jouent sur l’attente du lecteur qui s’interroge : ira-t-il jusqu’au bout ?
Deux ans de vacances et plus, c’est 7 nouvelles de plaisir et plus !

Joël Glaziou

En complément, on peut lire l'entretien
avec Luc-Michel Fouassier
dans le N° 47 d'Harfang
et sous l'onglet "Rencontres"

 
 
 
 

 

mardi 1 mars 2016

PRIX HERVE-BAZIN DE LA MICRO-FICTION 2016

La troisième édition du Prix de la Micro-fiction Hervé-Bazin est lancée.
Le thème en est désormais connu : "La nature, moi, vous, nous ! Toute une histoire... ! " et renvoie expressément au roman d'Hervé-Bazin "L'Eglise verte"
La date de clôture est fixée au 10 juin 2016 et la date de remise du Prix le samedi 26 novembre...


Le règlement complet est à consulter sous  notre onglet "Prix & Concours"

vendredi 12 février 2016

PRIX DE LA NOUVELLE D'ANGERS 2016 : 168 recueils en compétition...




Le temps de l'écriture est achevé...
Pour les 168 participants au Prix de la Nouvelle de la Ville d’Angers 2016, le temps de l’écriture passé entre les claviers, les écrans et les feuillets s’est achevé en Janvier… sans oublier le temps des photocopies, des reliures et des envois effectués souvent jusqu’à la dernière minute…
Pour les organisateurs, a commencé début février le temps de la réception, de l’enregistrement, de la répartition des 168 recueils (soit près de 2000 nouvelles et plus de 13000 pages !) et des premières statistiques (la bonne nouvelle étant que 25 % des recueils proviennent de nouvellistes qui avaient déjà participé à l’une des 5 éditions précédentes -où les récidivistes ne dépassaient pas les 5 %-, devenant des fidèles d’un Prix qui s’installe dans la durée).


Le temps de la lecture est commencé...
 Pour les juré(e)s, commencera dans quelques jours, le temps le plus long, celui de la lecture. Chaque recueil sera d’abord lu par trois jurés. Puis après les premiers « filtrages » et les réunions d’échanges, les recueils nominés par chaque groupe seront lus par trois nouveaux lecteurs, avant de dégager une « présélection » d’une quinzaine de recueils.
Viendra alors le temps de LA Sélection de 5 à 6 recueils qui sera proposée au Jury final composé des premiers groupes de lecteurs, augmentés de professionnels du livre : éditeur, nouvelliste, libraire, bibliothécaire… sans oublier la lauréate de l’édition 2014.  




Rien ne filtrera avant l'heure...
Pour les 5 ou 6 sélectionné(e)s qui seront informé(e)s fin juin et qui devront nous adresser des exemplaires supplémentaires et leur fichier informatique, commencera alors le temps de l’attente qui durera tout l’été… Dans tous les cas, ils sont assurés qu’une de leurs nouvelles sera publiée dans le N° 48 de la revue Harfang qui paraîtra fin Novembre.



Pour le/la lauréat(e), le suspense prendra fin début septembre quand le Jury final après les lectures estivales rendra son palmarès. Le recueil primé sera édité aux éditions Paul&Mike et sera présenté au public lors de la cérémonie de remise de la sixième édition du Prix de la Nouvelle de la Ville d’Angers le vendredi 25 Novembre (date à confirmer) à la Bibliothèque Municipale d’Angers.

Enfin, pour tous les participants, ce sera le temps de la lecture et du partage puisque chacun recevra un exemplaire du recueil primé.

D’ici là, patience…

(à suivre)

 


dimanche 31 janvier 2016

MEILLEURE MICRO-NOUVELLE DE L'ANNEE 2015

Les membres permanents du comité de lecture de la revue Harfang ont voté pour élire la "meilleure micro-nouvelle" parmi les12 sélectionnées et publiées sur notre blog au cours de l'année 2015.
Voici donc le résultat :

1 Claire LARQUEMAIN pour "L'interrupteur"  (Février 2015)
2 Caroline DEVRED pour "Les mots" (Août 2015)

La gagnante recevra un abonnement d'un an à la revue Harfang et son texte sera publié (ainsi que celui arrivé en seconde position) dans le N° 48 de la revue  (à paraître au printemps)

Merci à tous ceux qui nous ont adressé des textes tout au long de l'année...
Merci pour leur persévérance et leur patience... car il  y a beaucoup de refusés et peu d'élus (12 par an... mais c'est la règle du jeu)
Alors quelques conseils :
- continuez à nous adresser vos micro-nouvelles (en 100 mots maximum)
- récidivez dans les mois suivants en cas de refus...
- ... par contre, si votre texte est retenu comme "micro-nouvelle du mois", merci d'attendre l'année suivante pour nous adresser un nouveau texte.